La chapelle Ste Anne en St Dolay

Chapelle Sainte Anne de l'Armor

La chapelle a retrouvé une nouvelle parure en se dotant d’une couverture d’ardoises neuves. Un travail de restauration qui ne peut que nous réjouir pour le maintient d’un édifice si précieux pour l’histoire et l’archéologie. A peu de distance, en direction du village de Caumont, sur votre gauche, la fontaine bénite en 1942, revêt un caractère assez monumental. C’est une construction quadrangulaire, en appareil régulier, ouverte sur trois côtés par des arcades plein cintre aux arêtes vives et couronnée d’une corniche saillante sur laquelle repose un dôme à quatre pans galbés. Le mur de l’ouest supporte un socle avancé qui arbore une Sainte Anne.

   Au long des siècles et jusque avant dans le nôtre, le Pays Mitaux est demeuré obstinément fidèle à sa double appartenance catholique et bretonne et l’a manifesté en une floraison d’églises, de chapelles, de croix et de fontaines.

 

      De ces différentes époques on peut admirer encore aujourd’hui l’architecture de la chapelle Sainte Anne de l’Armor, du XVIe siècle. C’est un joli spécimen de gothique flamboyant breton, construit en granit choisi. Contreforts surmontés de pinacles avec personnages et anneaux sculptés. Remarquez sur le pignon ouest un petit clocheton de pierres surmontant la porte ornée de pilastres à pinacles, d’un écusson à une croix et d’une niche. La porte sud est à anse de panier et accolade surmontée d’une niche à trilobée. Par ailleurs, les fenêtres sont à cintre brisé à meneaux flambants, celle de l’est autrefois mutilée a été recouverte dans sa totalité en 1965.

Pardon de Sainte Anne, 

Messe

inter paroissiale

à la

fontaine de

Ste Anne

le 

dimanche

21 juillet 2019

(proche de la fête du 26 juillet)

à 10h30

suivi d'un repas 

et fête paroissiale

 

En Mai,

prière du chapelet :

mardi et jeudi

à 18 h 00 

 

"Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive" Jean 7 

Le luxe de cette chapelle, la plus belle de la région, est l’indice certain d’un pèlerinage très fréquenté en Bretagne au Moyen-âge. En effet, la construction de l’édifice n’a été rendue possible qu’avec la forte influence de dons provenant des fidèles. Il y avait au XVIIe siècle un prêtre qui desservait cette frairie pendant 44 ans. Fait assez curieux, il demeurait au village de Burin, soit à 8 km à travers champs, de la chapelle. Rappelons que la messe devait y être célébrée tous les jours, et ce malgré les intempéries.

Pendant la révolution, en 1793, on essaya de brûler la chapelle, mais comme on ne pouvait y réussir, on en descendit la toiture et les ardoises furent vendues au marché de la Roche-Bernard…on ne sait, ni comment, ni quand la maison des chapelains a été vendue. Le courant révolutionnaire de la fin du XVIIIe siècle a malheureusement fait disparaitre une grande partie des archives concernant la chapelle et sa fratrie.

La Butte du Tertre

La Butte du Tertre, sa croix et sa grotte

 

"La route du Grippé conduit à la Butte du Tertre qui domine les marais de la Vilaine.

Suite aux apparitions de la Vierge Marie à Lourdes en 1858, l'abbé Le Garnec, vicaire de Saint-Dolay de 1885 à 1897, eut l'idée d'édifier, sur le rocher, une grotte représentant Notre-Dame de Lourdes, afin de permettre aux paroissiens, qui n'avaient pas les moyens de s'y rendre, de pouvoir prier celle-ci sur leur territoire.

Abandonné durant la dernière guerre, à cause de sa position stratégique, le lieu fut ensuite réhabilité."

Lors de la mission de 1947 le lieu fut restauré et un calvaire a été monté.

 

Le 15 août, pour fêter la solennité de l'Assomption de la Vierge Marie, la messe sera célébrée en plein air, à 9h30, sur ce site soigneusement entretenu par les voisins et les amis de la Butte du Tertre .

La grotte de la Butte du Tertre

​© 2014 Doyenné de la Roche-Bernard

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