Chapelle Notre Dame de la Salette

Lundi 14 août

à Camoêl

au terrain de la 

Chapelle Notre-Dame de la Salette

à 18 h 30

 

Une messe de l'Assomption y sera célébrée

Au mois de mai,

mois dédié à Marie,

on vient y prier :

Une messe y est célébrée tous les jeudis à 9 h 15 

 

Tout au long de l'année, des personnes passent également se confier, prier et implorer des grâces, remercier 

Notre Dame de la Salette.

La clef est à prendre à la boulangerie du bourg.

La chapelle est rattachée au diocèse de Vannes, dans le Morbihan.

Elle est située juste à l'ouest du village de Camoël, après la fontaine, au bord de la route près d'un bosquet d'arbres et un champ cultivé. 

 

La chapelle Notre-Dame-de-la-Salette est un petit édifice au plan rectangulaire, d'environ 10 m de long sur 5 m de large, et au toit en ardoise.

 

Le clocheton est surmonté d'une croix en pierre, évidée en losange à la croisée, similaire à celle de l'église.

La chapelle est à l'origine rattachée au presbytère de Camoël. Le 21 mai 1714, Mr de Beausoleil-Rapion, recteur de la paroisse, la bénit. Elle est abandonnée dans la 2e moitié du XVIIIe siècle. En 1844, elle est à nouveau consacrée.

 

Le lundi de Pentecôte 1845, la cloche, nommée « Esther » est bénie, ses parrain et marraine sont Louis Brin et Esther de la Rochette.

 

Le 19 septembre 1846, la Vierge apparaît à 2 enfants - Maxime Giraud et Mélanie Calvat – sur le plateau de la Salette, à Corps dans l’Isère ; le recteur de Camoël dédie la chapelle à Notre-Dame de La Salette en 1851.

 

La maquette ex-voto, le trois-mâts barque

 « Marie-Joseph », a été placée vers 1900.

 

du 1er septembre 2019

au 30 septembre 2019

"L'Art au gré des chapelles", manifestation organisée par Cap Atlantique et l'Association AP2A, en partenariat avec la municipalité et la paroisse  permet de découvrir l'art contemporain, le patrimoine religieux et les paysages de Camoël.

 

 

L'Art au gré des chapelles

Exposition 2013 Cantarana

Exposition 2018

l'aquaréliste : Jean-Paul BARRE

La chapelle était le lieu de procession à l'occasion de 3 fêtes pour les Rogations pendant 3 jours précédents l'Ascension : prières pour le temps et les récoltes, pour l'Assomption le 15 août et pour la Nativité de la Vierge Marie le 8 septembre.

En 1938, la chapelle avait besoin de travaux et retrouve une couverture neuve.

 

Au fil des années, elle est de temps à autre rafraîchie et nettoyée.

En 2017, Mr le maire et son conseil ont fait piquer et jointoyer les murs extérieurs.

Chapelle restaurée en 2017,

aménagement des extérieurs et parking

refaits pour un accueil agréable et paisible.

Chapelle restaurée en 2017 dans son décors de verdure

Saint Matin, "le miséricordieux"

patron de la paroisse de Camoël

Eglise Saint Martin et le mémorial

des anciens combattants

et morts pour la patrie

Saint Martin de Tours,

aussi nommé Martin le Miséricordieux

par le pape François,

dans le cadre de l'Année sainte de la miséricorde 

né dans l'Empire Romain,

plus précisément à Savaria dans la province romaine de Pannonie (actuelle Hongrie),

en 316 ou 317

et mort à Candes, en Gaule,

le 8 novembre 397,

est l'un des principaux saints de la chrétienté.

En 360, Martin, installé dans un ermitage à Ligugé,

a fondé le premier monastère

stable connu en Gaule.

Il y est ordonné diacre puis prêtre.

En 371 les Tourangeaux ont choisi

Martin pour évêque.

C'est le plus célèbre des évêques de Tours

avec Saint Grégoire de Tours.

En 2016, le 17ème centenaire de la naissance de saint Martin a coïncidé avec l'Armistice de 1918.

Elle a été une fête ecclésiale et communale

Le 11 novembre, en présence de 

Monseigneur le vicaire général, Gaëtan LUCAS. 

en procession, les chrétiens,

après les bénédictions

des statues de saint Marin à la fontaine

et à la maison paroissiale

sont entrés dans l'église saint Martin

pour assister à la messe d'action de grâce.

La fête s'est poursuivie par un Hommage

aux anciens combattants

et morts pour la patrie,

  le traditionnel vin d'honneur

et un repas fraternel.

Eglise

Saint Martin,

le fronton

Eglise

Saint Martin,

le tableau, dans le transept.

"Tout le monde connait l'épisode au cours duquel Martin, alors officier romain en garnison à Amiens, voyant un pauvre homme à moitié nu et transi de froid, se défit de sa cape et la partagea avec le miséreux. Dans la nuit qui suivit, il vit en songe Jésus-Christ qui portait cette moitié de son monteau. Martin avait vêtu le Christ. 

Dans de nombreux pays, l'hospitalité est un aspect fondamental des relations sociales,

car fondée sur la notion sacrée de la fraternité, de l'accueil, de la tolérance."

 

Extrait du Careme à domicile, Lecture quotidienne du mercredi des Cendres à Pâques - Edition 2016

​© 2014 Doyenné de la Roche-Bernard

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